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Les réseaux sociaux, les messages cryptés, l’abus des procédures d’asile et des législations du travail divergentes sont autant d’atouts pour les trafiquants d’êtres humains et leurs réseaux transnationaux très actifs d’exploitation sexuelle, de main d’œuvre, mendicité, trafic d’organes et d’enfants handicapés. Analysons le rapport de la Commission européenne.

 

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