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Addictions

Les dépendances prises au sens large (stupéfiants, médicaments, jeux, dopage, etc.) et leur prévention. Les volets criminalité et de sa répression ne sont pas abordés dans cette catégorie.

  • Vous êtes parent et vous suspectez une consommation de drogues chez votre adolescent. Comment réagir ? En discuter avec lui ou pas ? S’informer et demander conseil ? Quelle relation entre parents, jeune et intervenant lorsque l’enfant est pris en charge ? Eléments de réponse pour une démarche efficace... 

  • Un ami se retrouve en état d’ivresse… vous vous rendez compte que la situation devient dangereuse tant pour lui que pour autrui…   Comment vous y prendre pour lui faire entendre raison ? Pour l’inviter à être prudent ? Quand prendre des décisions à sa place ?

  • Les jeux de hasard et d’argent sont présents à l’adolescence malgré l’interdiction d’âge. Ils sont fréquemment initiés au sein de la famille et considérés comme inoffensifs. Or de plus en plus de jeunes rencontrent des difficultés liées à cette pratique et ils en deviennent dépendants. Que peut-on faire pour réduire le risque ?

  • La cocaïne reste le psycho-stimulant illicite le plus couramment consommé en Europe et pose vraisemblablement le plus de problèmes, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de mettre fin à sa dépendance. Quels sont les effets du crack qui est la forme la plus puissante de la cocaïne ?

  • Les jeux de hasard et d’argent sont interdits aux mineurs d’âge. Or en Belgique et partout dans le monde, des études montrent non seulement que les jeunes jouent pour de l’argent mais que leur dépendance au jeu est en moyenne 2 à 4 fois plus fréquente que chez les adultes.

  • Les jeux de hasard et d’argent, une activité de loisir ? Oui, mais d’apparence inoffensive, cette passion peut se révéler cauchemardesque pour ceux qui en arrivent à développer une réelle addiction, comparable à une addiction à l’alcool ou aux drogues.  

  • Les jeunes sont littéralement accros à leur smartphone. Ils sont sans cesse connectés, à toute heure du jour et de la nuit. Il n’est parfois plus possible de passer un repas en famille sans que ce compagnon s’invite à table. Au-delà d’une simple habitude, il y a des signes qu’il ne faut pas prendre à la légère.

  • On sous-estime souvent l’impact de notre consommation d’alcool au quotidien, tant sur le plan privé que professionnel : fatigue, stress, difficultés à prendre une décision, agressivité, etc. Comment puis-je savoir si ma consommation d’alcool actuelle peut devenir problématique ? Quels sont les risques effectifs de l’alcool pour mon organisme ?

  • Depuis plusieurs années, l’engouement des adolescents pour les smartphones inquiète les parents : ils ne savent plus comment poser des limites à des jeunes qui ne semblent pas prêts à accepter de se déconnecter. Est-ce possible d’être addict à son smartphone et que faire pour limiter son utilisation auprès des jeunes ?

  • Depuis le 1er juillet 2018, la répression de la conduite sous ivresse a changé de visage avec l'éthylotest antidémarrage : une sanction oui, mais une sanction «intelligente, active et obligatoire» qui réduirait de manière significative le taux de récidive en matière d’ivresse au volant …

  • On connaît globalement les effets de l’alcool, parfois même ceux de certains psychotropes. Mais quid des conséquences si on consomme les deux substances en même temps ? Quels sont les effets de l’alcool dans ce cas ? Quels risques la personne prend-elle pour elle et pour les autres ?

  • Le gaz hilarant s’invite régulièrement dans l’actualité, que ce soit lors de l’arrestation d’un dealer en possession d’une grande quantité de cartouches contenant du protoxyde d’azote ou la découverte de cartouches vides sur des lieux fréquentés par certains jeunes. Quels risques prennent-ils lorsqu’ils inhalent ce gaz hilarant en vente libre et largement relayé

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  • Peut-on envisager de créer des salles de consommation à moindre risque pour les usagers de drogues dures en Belgique ? De quoi s’agit-il, quels en seraient les objectifs et quelles recommandations pratiques pour la mise en œuvre efficace de tels espaces ? Une synthèse de l’étude de faisabilité Drugroom parue début 2018.

  • Si les arythmies sont bien connues dans le cas de toxicologie aux drogues, mais aussi bien décrits dans le cas d’éthylisme chronique, il en est tout autrement dans le cas d’une consommation minime d’alcool, non habituelle, chez un patient jeune avec prise de cannabis concomitante. Nous proposons ici de revenir sur les risques cardiaques liés à ces substances et à

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  • Vous êtes en présence d’une intoxication médicamenteuse ou toxique ? Vous constatez une utilisation inadéquate d’un médicament, comment bien réagir dans l’urgence ? Il est utile de rappeler ce qu’il faut surveiller en attendant l’arrivée du SMUR ou de l’ambulance en fonction du type d’intoxication.

  • Dans l’ombre des stupéfiants traditionnels, les champignons «magiques» demeurent une alternative facile à se procurer et permettent d’atteindre des effets sur le cerveau similaires à moindre risque (dépendance, coûts, répression, etc.). Quels sont concrètement les dangers de ces substances et comment réagir si la situation venait à dégénérer ?

  • Votre enfant passe son temps à surfer sur Internet ou à jouer à des jeux vidéo ? Passionné d’informatique ou cyberdépendant, comment faire la différence ?  On parle de dépendance lorsqu’une personne a perdu la liberté de s’abstenir.

  •  Les personnes qui décident de s'abstenir de consommer un produit psychotrope (= agissant sur le cerveau), légal ou illégal, éprouvent souvent de fortes envies par moment de reconsommer ce produit. Cette envie impérieuse (craving) peut amener à la rechute et il est important d'apprendre à faire face à cette

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  • Le risque de tomber dans un coma éthylique augmente avec la quantité d’alcool absorbée. Le point de bascule se situe autour d’une alcoolémie de 3g/l de sang. Mais il s’agit d’une moyenne car ce seuil varie selon plusieurs facteurs : corpulence, sexe, âge, etc. Certaines personnes tombent dans le coma avant d’atteindre ce taux d’alcool, d’autres bien après.

  • Les cas de jeunes qui consomment de l’alcool de manière excessive, ne sont pas rares. Face à ces comportements à risque, parents et éducateurs ne restent pas les bras croisés mais comment intervenir efficacement ?