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Pratiques professionnelles

Regroupe les bonnes pratiques, méthodologies et guides principalement à destination des intervenants de première ligne.

  • Le Forum Belge pour la Prévention et la Sécurité Urbaine asbl organise le mardi 11 décembre à Bruxelles, une rencontre nationale consacrée aux innovations locales améliorant le partage de l’espace public. Cinq ateliers collaboratifs permettront des échanges d’expériences entre policiers, travailleurs sociaux, gardiens de la paix, médiateurs, services de

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  • Véhicules gênants, accident de la route ou défaut d’assurance ? De nombreuses situations peuvent conduire les services de police à enlever – administrativement ou judiciairement – votre véhicule. Le cas échéant, quelles sont les démarches à effectuer pour le récupérer et à quel prix ?

  • Lorsqu'une personne s'exprime de manière menaçante voire violente, comment décoder ses intentions et bien réagir ? En cernant l’agressivité de type frustration, l’agressivité instrumentale ou l’agressivité pathologique et le « mode de fonctionnement » qui leur est propre, comment adapter ses réactions ? Quelques conseils.

  • Lorsqu’on vise à se protéger des intrusions, la porte de garage est souvent négligée, à tort bien évidemment. Elle permet en effet d’accéder discrètement au véhicule, à des vélos et à nombre d’objets ainsi que bien souvent au reste de l’habitation. Ce point faible peut-il être sécurisé et comment ?

  • Informer la famille du décès tragique d’un enfant ou d’un parent est une tâche délicate pour les professionnels concernés, policiers et assistants sociaux. Ces intervenants doivent se préparer de manière spécifique et, ensuite, l’annonce proprement dite du décès se fera progressivement. Nous en détaillons ici les différentes phases.

  • La violence conjugale qui touche près d’une femme sur quatre est une forme courante de victimisation. Moins connue est la maltraitance subie par les enfants dans ces contextes de violences adultes. Ces enfants présentent dans près de 60% des cas des séquelles post-traumatiques.

  • Le décès d’un enfant renversé par une voiture, un accident mortel sur un chantier, le décès d'une personne victime d’un meurtre, sont autant de tragédies que, dans leur fonction, les intervenants de première ligne (policiers, assistants sociaux) doivent annoncer aux familles. Ces interventions délicates doivent être préparées et réalisées de manière

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  • Le nouveau plan d’urgence nucléaire comprend des directives organisationnelles flexibles pour répondre à la fois aux situations d’urgence restreintes et aux situations d’urgence de grande ampleur. Dans le prolongement de ce plan, des préparations supplémentaires doivent être établies, notamment au niveau local. 

  • Lors d’un décès, il peut arriver qu’une ou plusieurs armes fassent partie des biens repris dans l’héritage. Avant de prendre une décision, les héritiers devront tenir compte des conditions légales qui déterminent s’ils peuvent détenir ces armes ou non.

  • Pour pénétrer dans une habitation, le cambrioleur s’attaque généralement aux portes et fenêtres du rez-de-chaussée. Il y a cependant d’autres accès auxquels on ne pense pas toujours, à savoir l’étage et les caves. Les caves constituent un endroit idéal pour le cambrioleur car il peut œuvrer sans être vu ni dérangé.

  • Différentes dérogations au code de la route visent les conducteurs de véhicules prioritaires, lorsque ceux-ci agissent dans le cadre d'une mission urgente. Mais que doivent faire les autres usagers pour faciliter le déplacement d'un véhicule prioritaire ? Et comment doivent-ils être avertis de lui céder le passage ?

  • En hiver, nous observons généralement une recrudescence du nombre de cambriolages. Le plus souvent, les mesures de prévention ciblent directement les citoyens. Mais les autorités locales peuvent, elles aussi, contribuer à la politique de prévention.

  • Tout professionnel en situation d'intervention ou de relation d'aide est par définition amené à rencontrer un ou des tiers. Cela suppose dans son chef une attitude interne favorable à une bonne communication, c'est-à-dire une attitude d'empathie, pas toujours facile à mettre en oeuvre. C'est la pierre angulaire de tout entretien. 

  • En contact régulier avec des patients souffrant de stress, de frustration ou de douleurs, le professionnel de la santé est parfois exposé à des situations à risque. Le refus d’une prescription ou d’un arrêt maladie peut enclencher une réaction agressive. De même pour des patients en état de manque, ou tout simplement en difficulté financière ou psychologique.

  • Quand je dépose plainte à la police, quels sont mes droits en tant que victime auditionnée ? Si je suis entendu comme témoin, puis-je refuser de déclarer quoi que ce soit ? Le suspect d’une infraction entendu par la police peut-il refuser de répondre aux questions ? Examinons plus avant l’ensemble des droits de la personne auditionnée.

  • La Mobile team du SPF Intérieur invite le 15 octobre les acteurs de terrain (services de prévention locaux et provinciaux, services sociaux, policiers, etc.) à la présentation du guide des initiatives et outils locaux pour la prévention des processus de radicalisation à portée violente. Outre le partage d'expériences de terrain, un exemplaire du guide

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  • Soigner des patients à domicile, c’est parfois se retrouver devant une personne que la douleur ou le stress peut rapidement rendre agressive. Pour le professionnel, il s’agit aussi d’un moment délicat où il est amené à transporter des médicaments attractifs et à manipuler de l’argent liquide.

  • Du fait qu’elles doivent manipuler de l’argent liquide, les professions libérales sont exposées aux risques d’agressions. Et dans un contexte médical, les médecins, infirmiers, dentistes ou pharmaciens peuvent en outre être confrontés à des patients devenus nerveux ou agressifs parce qu’ils sont en manque, trop anxieux ou sous stress.

  • La sécurité ne s’improvise pas. Lors d’un événement, une analyse des risques est obligatoire et ce travail préalable doit rassembler tous les intervenants : organisateurs, autorités, services de secours, police, … Sous chapiteau, l’absence de compartimentage qui retarde ou limite la propagation du feu, le temps de l'évacuation du public, aggrave les risques et les

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  • Les exemples de drames dans des salles de spectacle et de fête bondées ne manquent malheureusement pas, mais que penser des mêmes fêtes organisées sous tente ? Dans les structures en toile, où le caractère temporaire augmente les risques, le respect d'un ensemble de mesures de prévention s'avère indispensable tant au niveau des

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