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 Le trafic d’œuvres d’art et d’antiquités, souvent oublié dans l’analyse des marchés criminels traditionnels (trafic de drogues et d’armes, etc.), représente pourtant le troisième marché le plus lucratif parmi les phénomènes illicites transnationaux. Comment opère-t-il ? En quoi diffère-t-il des autres trafics ?

 

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