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Les écoutes téléphoniques, de même par exemple, que l’interception du courrier, sont considérées à juste titre comme des méthodes très intrusives. Afin de prévenir les abus, la loi prévoit plusieurs pare-feu.

Dûment encadrées par la loi du 6 janvier 2003 sur les méthodes particulières de recherche (MPR), les écoutes directes sont effectuées par le système central d'interception technique ou CTIF, dont l'exploitation est confiée à la National Technical Support Unit (NTSU), une unité spécialisée de la police fédérale.

En automne, l’automobiliste peut être confronté, suivant les circonstances, à un soleil bas fort éblouissant le matin et le soir, à des routes devenues glissantes à cause de feuilles mortes et de boues, enfin aux nappes de brouillard de plus en plus fréquentes en cette période de l’année. Les bonnes réactions ...

Cité par les spécialistes parmi les principales menaces informatiques, le phishing (ou filoutage ou hameçonnage) consiste à usurper l’identité d’un tiers pour obtenir des informations confidentielles à son sujet et s’en servir ultérieurement.

Nous avons vu précédemment qu’un certain nombre de jeunes, par défi ou sous l’emprise du groupe au départ, ensuite parfois par addiction, s’étranglaient volontairement, pour vivre des sensations fortes, de type hallucinatoire.

Créé en 2003 – moins de deux ans après les attentats sur les Twin Towers –, le système central d'interception technique (Central Technical Interception Facility ou CTIF) de la police fédérale effectue une moyenne de 400 écoutes par mois (3.603 en 2007, 4.881 en 2008). Coût annuel des écoutes : 4 millions d’euros, auxquels il convient d’ajouter 17 millions pour couvrir les frais de justice, l'enregistrement du trafic téléphonique entrant et sortant, l'activation de l'écoute, l'observation et l'identification des numéros suspects, etc.

De la criminalité en provenance du Nigeria, le grand public ne connaît généralement qu’un des aspects : les escroqueries dites précisément «à la nigériane». Selon le FBI, il existerait d’ailleurs au Nigeria des «écoles du crime», destinées à former les escrocs, où l’on enseignerait comment obtenir des documents d’identités, frauder les établissements bancaires, mais aussi à réagir lors d’arrestation et à se comporter devant le Tribunal !

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