TOP NEWS

.
.

NEWS

Le Conseil Supérieur de la Justice et le citoyen

Après avoir traité de la modernisation de la Justice et des efforts déployés pour rapprocher celle-ci du citoyen, le rapport 2009 du Conseil Supérieur de la Justice (CSJ) examine les plaintes vis-à-vis de la Justice qui se veut bien plus qu'une institution de magistrats mais renvoie à la responsabilité de tous.

BOB élargit ses actions contre l’alcool au volant

A l’occasion de son 15ième anniversaire, la campagne Bob de l’Institut belge pour la sécurité routière (IBSR) élargit son champ d’action : les actions de sensibilisation portant sur l’alcool au volant se poursuivront en 2011, après les fêtes de nouvel an, en particulier lors de grands évènements festifs, des manifestations sportives, ainsi que dans le cadre Horeca (restaurants, etc.) et des réceptions d’entreprises pour lesquelles un kit Bob a été spécialement conçu.

Drogues : les dangers de la polyconsommation

Si la consommation de drogue constitue un danger évident pour la santé, l'absorption simultanée de différentes substances peut rapidement devenir un cocktail explosif. Cette polyconsommation de drogues est notamment le fait de participants aux soirées techno, rave parties (fêtes techno généralement en plein air), etc.

Quels rôles assume le Conseil Supérieur de la Justice ?

Créé après l’affaire Dutroux, le Conseil Supérieur de la Justice (CSJ) s’inscrit dans une volonté plus ancienne de remédier aux dysfonctionnements de l’appareil judiciaire et de restaurer le lien de confiance avec le public car «la Justice est l’affaire de tous». Composé de 44 membres issus pour moitié de la magistrature et de non magistrats nommés par le sénat, il comporte deux collèges de 22 membres, l’un néerlandophone et l’autre francophone.

Inceste : mieux informer les intervenants de première ligne

Comme nous l’avons signalé dans une nouvelle consacrée à l’inceste (voir référence), les enfants n’osent pas dénoncer leurs abuseurs en raison des menaces et de la pression familiale qu’ils rencontrent. On peut toutefois se demander pourquoi ce n’est qu’après 15 ou 20 ans, en moyenne, que les victimes d’inceste trouveront la force de dénoncer ce qu’elles ont subi et oseront affronter le regard du parent dont elles attendent des regrets et excuses.