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Supporters violents : la guerre des sides et la loi football

Dans quelle mesure la "loi football" de décembre 1998 a-t-elle canalisé les violences entre supporters extrêmes, avant, pendant et à l'issue des matches ? Comment le hooliganisme britannique a-t-il fait progressivement des adeptes en Belgique, ce qui a finalement obligé les autorités à réagir ? Un premier article dont l'objectif est d’introduire le sujet et de le contextualiser un minimum.

La Sûreté de l’Etat et le SGRS autorisés à pratiquer des écoutes téléphoniques ?

Après des années de demandes infructueuses et de projets de loi sans lendemain, la Sûreté de l’Etat pourrait bientôt, après la police fédérale, être autorisée à procéder également à des écoutes téléphoniques. Le service de renseignement civil belge est en effet l’un des derniers services européens à ne pas pouvoir faire usage de ces techniques spéciales de recueil d'informations.

Comment se déroule une écoute téléphonique ?

Dûment encadrées par la loi du 6 janvier 2003 sur les méthodes particulières de recherche (MPR), les écoutes directes sont effectuées par le système central d'interception technique ou CTIF, dont l'exploitation est confiée à la National Technical Support Unit (NTSU), une unité spécialisée de la police fédérale.

Les écoutes téléphoniques, un outil indispensable pour les enquêtes d’envergure

Créé en 2003 – moins de deux ans après les attentats sur les Twin Towers –, le système central d'interception technique (Central Technical Interception Facility ou CTIF) de la police fédérale effectue une moyenne de 400 écoutes par mois (3.603 en 2007, 4.881 en 2008). Coût annuel des écoutes : 4 millions d’euros, auxquels il convient d’ajouter 17 millions pour couvrir les frais de justice, l'enregistrement du trafic téléphonique entrant et sortant, l'activation de l'écoute, l'observation et l'identification des numéros suspects, etc.